jeu. Avr 11th, 2024

MAHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE « LES PRÉCIEUSES LEÇONS D’UN ENTRETIEN… »

Sur Dakaractu ce mardi, le président Mahammed Boun Abdallah Dionne a encore administré au peuple Sénégalais une nouvelle leçon de sagesse. Il a prouvé en quelques minutes, que c’est un homme d’État en qui le Sénégal doit faire davantage confiance.

Sur la question relative à l’amnistie, avec des réserves manifestés, le chef de file de la coalition Dionne 2024 n’est pas contre le principe. En effet, soucieux de la réconciliation nationale qui constitue son cheval de bataille dès son installation à la magistrature suprême, l’ancien premier ministre prône le pardon sans oublier le redressement immédiat de notre Nation qu’il porte à cœur. Sur la question du report de l’élection présidentielle et de la reprise du processus brandie surtout par le collectif des recalés, Mahammed Dionne se veut clair : on ne peut obtenir légalement hier un titre foncier et en être privé aujourd’hui puisqu’une commission domaniale l’a juste suggéré. Dionne est un démocrate. Il ne joue pas avec ce que les juristes appellent « les droits acquis ». C’est le fondement de son refus de la reprise du processus électoral. Confiant de l’intégrité des Sages du conseil constitutionnel, l’enfant de Gossas défend becs et ongles la tenue de la présidentielle avec les 19 candidats déjà retenus.
En homme du sérail rompu à la tâche, l’ex fonctionnaire des Nations unies renouvelle sa confiance au juges constitutionnels seuls arbitres du processus électoral et attend d’eux la fixation de la nouvelle date de l’élection. Pour Dionne, tout autre sujet est diversion. Par respect aux directives et recommandations de son conseil d’orientation stratégique (COS) avec à sa tête le ministre Thierno Lo, l’ancien PCA démissionnaire de la Bicis a été catégorique sur Dakaractu. Que l’élection se tienne et que le meilleur gagne. Pour lui d’ailleurs, il remportera cette élection présidentielle haut la main puisque conscient de la maturité du peuple souverain du Sénégal qui vote depuis l’époque coloniale.

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